et maintenant?!

et maintenant?!
et maintenant tout se brise, on ne peut revenir en arrière...

# Posted on Monday, 04 April 2005 at 4:54 AM

Légère dépression post-incapable de dormir!

Ce doit être l'insomnie... oui, ça et la routine, le fait que je bois du jeudi au dimanche chaque fin de semaine depuis au moins 2 mois et aussi le fait que je garde tout à l'intérieur, qui me rendent un peu moins joyeuse qu'à l'habitude. Je m'en excuse fortement auprès de tout les gens qui m'entourent ( je voudrais remercier aussi tous les membres... HAHA connerie!), non mais sérieusement pardonnez-moi pour tout... je vous aime tellement !

# Posted on Monday, 04 April 2005 at 5:39 AM

Humanité merdique!

Humanité merdique!
Encore aujourd'hui j'me suis demandé pourquoi ya tant de gens ignoble, hypocrite ou menteur, encore aujourd'hui je me suis surprise à détester l'humain. Encore à l'instant je me demande, encore à l'instant je m'y surprend ... ''On deviendra des justiciers de la paix, allons donner des coups de pieds au cul à qui le mérite (ali je pense à toi :P)!!'' ''Encore faudrait-il que nous soyons plus acceptable qu'eux, qu'il me répondit avec conviction mais avec une tristesse marquée.'' Mettant de côté mon orgueil et ma déception, je dus me résigner à le croire, tous autant que nous sommes, humains et animaux, ne sommes en aucun point différents les uns des autres. Les mêmes qualités, les mêmes défauts dans chacun, mais répartis différemment, nous sommes tous ... vous pouvez me croire, aussi mauvais les uns que les autres.
(Voici un ''poème'' que j'ai écrit pour un concours, y fallait écrire un poème donnant un moyen efficace de rendre le monde meilleur (enfin je crois que c'était le but). Comme je ne suis vraiment pas fervente de poèmes a rimes, hey bien c'est comme ça que c'est sorti!)

Finalement, la cause
Au commencement nous étions heureux...
Un miracle, des sourires
Tout attendre d'une adolescente
Un concours pour une éducation
"Casse-tête" pour une solution
Incapacité à s'y intéresser vraiment
Incapacité à comprendre

Un frôlement puis un tremblement
Amour restant tout de même introuvable
Compétition incessante
Humains perfides, égoïstes
Jalousie constante, incongrue
Avarice si imposante
Coupe à blanc malgré tout

Prose écrite ayant pour but précis
Une certaine compréhension
Tant que pieds fouleront sol
Dégradations, infections

Fausse prophétie prenant forme
Sans aucune importance
Sens caché pourtant tellement clair
D'un complexe songe, pour une simple réalité
Unique solution;
L'humanité n'est plus!
Tout débute
...au commencement nous étions heureux

(On ne peut effectivement pas détruire l'humanité, quoi qu'on pourrait la porter à sa propre autodestruction et je crois que c'est ce que nous faisons, mais pour le temps qu'il nous reste sur cette putain de planète tentez de répandre un peu de paix là où vous êtes... c'est tout ce que l'éternité vous demande.)

All we are saying is give peace a chance!-John Lennon-

# Posted on Monday, 04 April 2005 at 6:38 AM

Un 8 février aux alentours de midi.

Un 8 février aux alentours de midi.
''Un parapluie c'est pour la pluiiiiiee..... yyyy pleuuuttttttt'' qu'elle lui a dit en pleurant. Ah elle était tellement belle, incapable de bouger normalement dans son tout petit habit de neige... un peu comme tout les autres enfants qui parsemaient la cours avant. Une petite fille blonde en larmes, juste là, devant moi ... suppliant sa mère de bien vouloir lui laisser apporter son parapluie neuf à l'école. Chaque fois la mère refusait ... chaque fois la petite revenait à l'assaut... chaque fois c'était un non catégorique! Elle feignait de détester la pluie mais ... quand on a vraiment eu cet age, qu'on a été petite, blonde et incapable de bouger dans un habit d'hiver trop chaud on sait très bien que la pluie est la plus agréable des choses qui puissent nous arriver en pareille situation. Ce qu'elle était fière de ce nouveau parapluie multicolore! Elle aurait tant aimé le montrer à ses copines, qu'elles en soient vertes de cette jalousie maladive que possèdent les enfants. C'est tout ce qu'elle voulait tout ce qu'elle demandait, un tout petit ''Ouiii ma puce!'', mais chaque fois elle repartait ... avec son non catégorique.

# Posted on Monday, 04 April 2005 at 7:00 AM

Edited on Monday, 04 April 2005 at 7:22 AM

L'Ourson dépravé, jadis.

L'Ourson dépravé, jadis.
Tout va bien, c'est une fraîche soirée d'automne, t'espère rien d'la vie rien de personne. T'es sortie avec ta meilleure copine vers un p'tit endroit chaleureux qu't'adore, où ya presque jamais personne. T'entres et lui il est là, assis à une table avec une autre de tes copines, tu le connais pas mais ça va pas tarder. T'es là, tout décontracte dans ton jeans à demi moulant, tu le vois qui te dévisage un peu mais tu t'en occupe pas, tu parle avec elle. Elle te demande un truc, tu le lui montres et puis tu restes avec eux, toute la soirée. Ce type t'est enfin présenté (putain s'qu'il peut être craquant), toute la soirée tu te dis qu'il faut pas t'attacher, tu sais que ta copine l'aime bien et tu sais aussi que tu t'attache très vite. Alors t'évite un peu son regard, tu te dis que l'attirance précoce que t'a envers lui passera, t'es persuadé qu'après son départ jamais tu le reverra et que de toute façon ces deux la finiront probablement ensemble. Puis vous vous revoyez, au même endroit, et vous prenez rendez-vous; rendez-vous qui, soit dit en passant ne fonctionnent jamais. Le destin nous fait languir qu'il te dit, avec raison puisqu'effectivement tu te languie, et tu t'attache à ce mec mais finalement ça te dérange pas.

Et puis t'a ça... tout ce qu'il te dit, ça repasse sans cesse dans ta tête, tu veux que ça s'arrête mais au fond tu sais pas. Tout ça c'est de la masturbation intellectuelle. Mais lui se rend pas compte, il continu, c'est un prostitué mental voilà, tu lui parle tu lui fais de beaux yeux, tu le complimente même, puis il te caresse de ses foutues paroles qui t'envahissent complètement.

Cependant tu trouves stupide d'y avoir pensé tellement qu'il t'a fallut l'écrire. Tu prends maintenant conscience que le fait de l'avoir mise sur papier, rend cette situation émotionnelle vachement absurde, t'as peut-être exagéré. Puis tu relis ton texte encore et encore, tu te dis qu'il est pas forcément bien mais qu'il a tout de vrai. Tu te dis aussi qu'il y a des soirées, comme ça, fraîche, où tout va bien et où il y a un truc qui te change un rien, qui tapisse les murs de ton principal organe vital .

# Posted on Tuesday, 05 April 2005 at 5:01 AM

Edited on Tuesday, 05 April 2005 at 5:16 AM